Sortie « Printemps » dimanche 12 avril 2015

Le départ fût donné sur le parking en bord de la route devant la MAEC, juste après le rond-point de Regourd à Cahors. Direction « le Sarladais » pour une belle virée sur les petites routes afin de visiter le site des cabanes du Breuil. Nous partons vers Catus, Cazals, Florimont-Gaumier, puis nous arrivons au chai de Moncalou, là au pied de la tour panoramique (qui culmine à 23 mètres et domine la vallée du Céou, de la Dordogne et les pays de Gourdon et de Domme) le parking et c’est l’arrêt casse-croûte du Club. On repart vers, Daglan, St Cybranet, Berbiguière (beau château du XIIe siècle) St Cyprien, Marzac (splendide château du XVe siècle) puis arrêt à Saint Léon sur Vézère très beau village que l’on parcoure à pied. On reprend la route vers Montignac, Marquay, le château de Commarque érigé au XIIe siècle, Sireuil et enfin on arrive au site des cabanes du Breuil.

Les cabanes du Breuil :
Le mot « Breuil » n’est autre que le nom du lieu-dit qui signifie en Gaulois « petit-bois » Près du château de Puymartin, l’exceptionnel ensemble des cabanes du Breuil, illustre le pays des pierres qu’était le Périgord ancien, encore très présent dans cette ferme où cacardent paisiblement des oies. Ces grands abris à voûte en encorbellement, blottis les uns contre les autres, semblent un bouquet de cèpes tout juste nés du matin. À moins qu’il ne s’agisse de huttes de nos ancêtres néolithiques ? Depuis 1949, les Cabanes du Breuil font partie d’une petite ferme de 15 hectares encore en activité. En fait, ces monuments historiques classés en 1995 et parfois appelés bories servaient d’habitat rural jusqu’au milieu du 15ème siècle. Toutefois, il a fallu plusieurs centaines d’années pour maîtriser cette technique d’empilage sans utilisation de mortier.

Après s’être installé, nous avons pris le verre de l’amitié et nous avons pique-niqué en attendant le guide pour la visite commentée. Magnifique, visite sous un soleil de plomb, explication très animée, bref un excellent moment passé en Sarladais.

Merci Jacques pour cette belle ballade.